Tacan Reynar, Secrétaire à la Justice et au Développement Légal du Parti Démocratique Social (TDP), a annoncé lors d’une déclaration publique le nombre de personnes libérées sous condition au cours des cinq dernières années. En se basant sur des données obtenues auprès de l’administration centrale des prisons, conformément à la Loi sur le Droit à l’Information, Reynar a déclaré que 1433 personnes avaient recouvré leur liberté grâce à une telle mesure.
Critiques sur la Composition du Comité
Dans sa déclaration, Reynar a souligné que le nombre de personnes libérées était très élevé, mais que cela ne reflétait pas une situation encourageante pour la société. En mettant l’accent sur la composition du Comité de Libération Conditionnelle, il a noté que seule une personne de droit était présente dans le processus décisionnel.
Membres du Comité de Libération
Selon l’article 8 du Règlement sur la Libération Conditionnelle, Reynar a précisé que le comité était composé de sept membres, toutefois, un seul juriste y siégeait. Parmi les membres du comité figurent le Secrétaire Général du Ministère de l’Intérieur, le président du Conseil Consultatif des Prisons ou un membre désigné par celui-ci, un procureur nommé par le Procureur Général, un premier ou second adjoint du Directeur Général de la Police, le directeur de la prison centrale ou son adjoint, le psychologue le plus senior travaillant dans la prison centrale et le directeur ou l’adjoint du Service des Affaires Sociales. Reynar soutient que cette composition ne permet pas une évaluation suffisamment juste.
Cette déclaration a ravivé les discussions sur le fonctionnement du processus de libération conditionnelle et la transparence des processus décisionnels. Les critiques de Reynar portent également à l’ordre du jour les préoccupations concernant le système judiciaire au sein de la société.
Source: www.yeniduzen.com







