L’ancien ministre des Affaires étrangères chypriote, Ioannis Kasulidis, a déclaré que la visite du Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à Chypre était une opportunité manquée. Il a indiqué que l’arrivée de Guterres pourrait constituer une étape significative dans la résolution des problèmes de l’île, mais a exprimé que cette chance n’avait pas été suffisamment exploitée.
Importance des négociations
Dans une interview accordée à un magazine hebdomadaire, Kasulidis a exprimé sa déception face à l’absence de préparations adéquates. Il a soutenu que les questions essentielles concernant le problème chypriote devaient être abordées avant la visite du Secrétaire général. Il a souligné que des discussions sur la structure politique de l’île étaient actuellement plus que nécessaires pour tirer parti de cette opportunité.
Kasulidis a salué la décision du Président Tufan Erhürman et du Président de l’administration chypriote grecque, Nikos Christodoulides, de tenir des réunions régulières chaque semaine. Cependant, il a attiré l’attention sur la nécessité d’élargir le champ des négociations et a déclaré que tous les sujets devaient être mis sur la table dans ce contexte.
Étapes futures
Kasulidis a suggéré à Christodoulides que s’il acceptait certains éléments de la méthodologie proposée par Erhürman, des mesures pourraient être prises en vue de l’ouverture du point de passage de Haspolat. Il a également exprimé ses espoirs concernant la possibilité de faire des progrès notables avant la fin du mandat de Guterres.
Enfin, Kasulidis a souligné l’importance cruciale de l’égalité politique des Chypriotes turcs, ainsi que de la question de la sécurité, ajoutant qu’une solution devait être trouvée sur la base de l’accord relatif à la sécurité proposé lors des discussions de Crans Montana dans le passé.
Source: www.diyaloggazetesi.com







